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<title>Diane Delisle: je partage</title>
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<language>fr</language>
<copyright>Copyright 2011</copyright>
<lastBuildDate>Sat, 10 Apr 2010 14:45:16 -0500</lastBuildDate>
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<title>Conférence de Britt-Mari Barth</title>
<description><![CDATA[<p>Quel privilège d'avoir rencontré cette grande dame suédoise!</p>

<p>Une partie de son inspiration: Jérôme Bruner.</p>

<p>D'entrée de jeu, elle nous a demandé notre aide afin de réussir à trouver le mot le plus juste pour définir «apprendre». Pour moi: construire, expérimenter, s'ouvrir.</p>

<p>De là toute l'importance de mettre des mots sur un concept.</p>

<p>Une définition du concept? «En philosophie, nous a-t-elle dit, un concept est défini comme: une pensée abstraite désignée par un (des) mot(s) qui se réfère(nt) à un ensemble de caractéristiques qui sont communes à une pluralité d'exemples ou de cas réels.»</p>

<p>Pour parler d'un concept, il faut 3 éléments en interrelation: pouvoir le définir avec des mots, lui attribuer des caractéristiques et fournir des exemples ou des situations qui démontrent ce concept.</p>

<p>La façon de faire avec les exemples oui et les exemples non:</p>

<p>- Les exemples oui: tout ce qu'il faut pour comprendre. Il faut comparer les exemples oui pour trouver ce qu'ils ont en commun.</p>

<p>- Les exemples non: ils nous aident à délimiter le sens. </p>

<p>Dans l'exemple du primaire visionné au MELS, des enfants nomment parfois des caractéristiques qui ne mènent nulle part. L'enseignant les accueille et les note. Nul besoin d'avoir peur de se tromper. À force d'observer les exemples, on en viendra qu'à biffer les faussetés. J'aime bien cette façon de faire qui protège le SEP (sentiment d'efficacité personnelle) et qui permet le risque (formation de Barrie Benneth). </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2010/04/conference_de_brittmari_barth.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 14:45:16 -0500</pubDate>
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<title>La gestion du temps</title>
<description><![CDATA[<p>Le site de la vidéo que j'ai écoutée sur la gestion du temps de Randy Pausch<br />
<a href="http://video.google.com/videoplay?docid=-5784740380335567758">http://video.google.com/videoplay?docid=-5784740380335567758</a></p>

<p>Connaissez-vous Randy Pausch ?</p>

<p>Il s’agit d’un informaticien qui est décédé d’un cancer du pancréas en juillet dernier alors qu'on lui donnait 3 à 6 mois à vivre en août 2007. Il a travaillé pour Disney ainsi que pour Google. Sa conférence « Really achieving your childhood dreams » (Sept 2007) qu’il a donnée à la Carnegie-Mellon University de Pittsburg a fait le tour du monde. Sa dernière conférence « Time Management » (Nov. 2007) donne plein de pistes intéressantes pour la gestion du temps.</p>

<p>La vidéo dure 1h26 environ.</p>

<p>Documents en lien : <br />
- <a href="http://www.cs.virginia.edu/~robins/Randy_Time_Management_UVa_2007_slides.html ">http://www.cs.virginia.edu/~robins/Randy_Time_Management_UVa_2007_slides.html </a> (version PPT)<br />
- <a href="http://www.cs.virginia.edu/~robins/Randy/RandyPauschTimeManagement2007.pdf ">http://www.cs.virginia.edu/~robins/Randy/RandyPauschTimeManagement2007.pdf </a> (version PDF)</p>

<p>Ce que je veux en retenir et mettre en application :</p>

<p>- Faire les choses bien ou faire les bonnes choses<br />
- Ne pas planifier équivaut à planifier l’échec<br />
- Ma boîte de courriels n’est pas une «to do list» ( Elle devrait contenir moins de 20 items)<br />
- Garder son bureau propre et focusser sur une chose à la fois<br />
- Toucher une seule fois un papier ou ouvrir une seule fois un courriel (pour les éléments simples à mon avis… Et je préfère la technique du fromage suisse pour les plus gros projets: un trou à la fois mais toujours plus de trous… Ça avance.) <br />
- Gérer son temps avec un agenda libère de l’espace dans le cerveau : on n’a pas besoin de s’en rappeler, c’est inscrit.<br />
- Écrire des notes de remerciements souvent. Pas en courriel. Cartes accessibles facilement à la maison, au travail…<br />
- Tu n’as pas à chercher du temps pour les choses importantes, tu as à les faire.<br />
- Fermer la boîte de courriels pour ne pas être dérangé. Les regarder en fin de journée.<br />
- Me demander si quelqu’un d’autre peut faire ce que je dois faire. Déléguer. Garder le plus difficile ou le plus plate. Donner précisément les consignes et les délais. Pas le comment mais le quoi faire. Remercier. Apprécier.<br />
- La procrastination est un voleur de temps.<br />
- Les échéances sont importantes : établissons-les nous-mêmes.<br />
- Si tu n’as pas le temps de le faire bien, tu n’as pas le temps de le faire mal.<br />
- Le temps est tout ce qu’on a et on en a moins qu’on pense.<br />
- Réévaluer dans 30 jours pour voir ce que j’ai changé.<br />
</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2009/06/la_gestion_du_temps.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 16:10:54 -0500</pubDate>
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<title>Les mains</title>
<description><![CDATA[<p>C'était le 25e anniversaire de prêtrise de mon ami. Il a profité d'une messe Haydn-Haendel chantée par le choeur du Vallon (dont il fait partie) pour célébrer. Que de souvenirs à l'entendre présider cette messe! Il m'avait tellement fait vivre des moments intenses de vie communautaire pendant 10 ans. Je me reconnectais à cet enthousiasme, à cette foi inébranlable. </p>

<p>Il me semblait que je retrouvais une partie de moi. Cet espace si difficile à nourrir aujourd'hui.   </p>

<p>Mon ami a un charisme unique, un don très particulier de communicateur et une foi immense. Ce matin, il a raconté une histoire que je l'avais déjà entendu raconter là où j'habitais avant. J'en écris ici les grandes lignes. </p>

<p>Après un grand bouleversement qui a fait beaucoup de dommages dans un village, les citoyens sortent de leurs maisons et constatent les dégâts. Ils retrouvent une statue de Jésus en miettes. Ils décident de la reconstituer. Ils cherchent tant bien que mal les morceaux de l'oeuvre et la remettent sur son socle. Mais ils ont beau explorer, ils ne retrouvent pas les mains. Ils décident de la laisser ainsi. De retour près de la statue le lendemain, ils remarquent que quelqu'un avait placé un immense écriteau sur la statue. On pouvait y lire: «Je n'ai pour seules mains que les vôtres».</p>

<p>À la fin de l'année, lorsque j'enseignais l'enseignement religieux, je racontais toujours cette histoire à mes élèves. Je voulais leur expliquer que c'était à leur tour de faire en sorte que le monde soit meilleur, qu'ils étaient les mains de Dieu.</p>

<p>Ce matin, mon ami a fait tourner toute la messe autour du concept des mains. Il nous a raconté toutes ces mains qu'il avait vues venir communier. Celles qui l'émouvaient le plus en paroisse étaient les mains des gens âgés, tremblantes. Et aujourd'hui, devenu aumônier dans un hôpital, ce sont celles des malades qu'il accueille, parfois amaigries, ayant peine à s'ouvrir... </p>

<p>Avant d'être prêtre, il était infirmier. Puis, il a senti un appel et est entré au Grand Séminaire. Pour en ressortir. Pas ce qu'il voulait. Il est retourné à l'hôpital. Pour ensuite ressentir à nouveau un appel et y répondre. Il est de ces prêtres jeunes tellement connectés à l'essentiel, si ouvert et tourné vers ce Dieu qu'il nous fait comprendre comme étant Amour. Juste ça. Tout ça. Que ça! Et qui que nous soyons, tels que nous sommes vraiment, nous sommes aimés, choyés, uniques.</p>

<p>Je suis si heureuse de connaître une personne telle que lui. Il ne sait pas le chemin de foi qu'il a pu me faire faire. Ou il le sait si peu. J'étais très émue d'être là aujourd'hui. Je sais que les malades et les familles qu'il rencontre sont sans aucun doute touchés par lui. Et je sais qu'il met en pratique ce qu'il nous lançait comme appel ce matin: que nos mains soient empreintes d'humilité et de douceur... </p>

<p>...</p>

<p>«Grâce et bonheur m'accompagnent<br />
tous les jours de ma vie...</p>

<p>Le Seigneur est mon berger<br />
Rien ne saurait me manquer...»</p>

<p>Nous avions lu ça lors de mon mariage...<br />
C'était aussi le psaume de son entrée comme prêtre.</p>

<p>Bien des événements ont été traversés. Pour lui. Pour moi.<br />
Mais cette phrase demeurera toujours vivante.</p>

<p>Merci...</p>

<p>Ajout du 2 juin 2009: son <a href="http://carnets.opossum.ca/dianed/Hom%E9lie%20Jubil%E9%202009.doc">homélie</a>. Merci!</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2009/05/les_mains_1.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sun, 24 May 2009 21:16:18 -0500</pubDate>
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<title>Partager, découvrir, oser</title>
<description><![CDATA[<p>J'ai participé à la préparation de la conférence d'ouverture du colloque des enseignants de la Commission scolaire des Premières-Seigneuries. Nous avons réussi à toucher les gens d'une manière particulière.</p>

<p>Au départ, nous cherchions un conférencier de haut niveau qui pourrait nous entretenir sur le thème Partager, découvrir, oser. Pas facile de dénicher quelqu'un qui pouvait se rendre disponible pour la date prévue. </p>

<p>Comme c'était le 10e anniversaire de la commission, nous avons pensé qu'il serait intéressant de se tourner vers d'anciens élèves qui se démarquent aujourd'hui dans un domaine ou l'autre. À partir de cette idée, nous avons créé un petit scénario de présentation. En voici l'essentiel.</p>

<p>Des enfants entrent les uns après les autres dans l'auditorium. Ils représentent chacun un de nos panellistes. Chaque enfant se déplace et dit quelques mots avec une façon d'être qui ressemble à ce que chaque ancien élève est devenu. Quel plaisir j'ai en coulisses à percevoir les sourires ou à entendre les rires de ces enfants devenus grands qui se reconnaissent!</p>

<p>Puis, chaque enfant arrive sur scène dans un décor de classe reconstituée et se présente à son prof. «Allons-nous faire un conseil de coopération?», dit celle qui deviendra avocate et qui se rendra au Darfour avec Louise Arbour pour défendre les droits humains. «Allons-nous faire des expériences scientifiques?», demande le futur électricien. «Allez-vous nous permettre de jouer à des jeux de rôles médiévaux?», s'exclame celui qui allait créer un centre récréotouristique. </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/10/partager_decouvrir_oser.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 04 Oct 2008 10:26:42 -0500</pubDate>
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<title>Richesse du coeur</title>
<description><![CDATA[<p>Je cherchais une référence en lien avec un de mes anciens profs d'université. J'ai eu bien peu de profs inspirants à l'époque. Et je suis tombée sur ce texte: Être là, d'André Paré: <a href="http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/1998/12.10/idees.html">http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/1998/12.10/idees.html</a></p>

<p>André est un être à part qui m'a beaucoup influencée à l'époque avec la psychosynthèse. J'avais commencé des cours de 2e cycle avec lui et je trouvais que nous parlions d'éducation mais davantage de l'humain qui apprend. Je ne savais pas que c'était les débuts de son parcours en psychosynthèse... </p>

<p>Je vois qu'on lui a rendu hommage en 98 et j'en suis très heureuse. Il est de ces êtres à part qui influencent la vie des autres, qui les rendent meilleurs.</p>

<p>Merci André pour ce que tu es! Je te reconnais bien dans ce message que tu as livré et encore une fois, tu élèves mon âme. Merci à toi!</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/05/richesse_du_coeur.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 19:06:19 -0500</pubDate>
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<title>Ce qu&apos;il reste de nous</title>
<description><![CDATA[<p>J'avais déjà vu ce film. Dernièrement, je le décrivais comme un film que j'avais beaucoup aimé, qui m'avait bouleversée. Je viens déposer ici ce que je ne veux pas oublier. </p>

<p>À l'époque de mon 1er visionnement, j'enseignais en 4e et nous parlions du bouddhisme. Je trouvais cette religion très inspirante. De plus, je faisais beaucoup de yoga à ce moment-là, avec une québécoise bouddhiste. Ce dont elle nous entretenait, de manière très respectueuse, me faisait grandir. Je rappelais fréquemment à mes élèves qu'on y prônait la Voie du milieu. Ni trop, ni trop peu. L'équilibre. </p>

<p>Une autre phrase-clé du film vient d'un moine: l'important pour nous, disait-il, est de <u>ne pas nuire</u>. Puissant! À quelques occasions dans le film, on fait allusion à Ganhdi, à sa lutte par la non-violence. On nous montre des extraits de vrais reportages qui nous confirme cette façon de lutter. </p>

<p>La paix, la non-violence, l'espoir: tout ça est tellement présent, tellement souhaitable pour le Tibet. Mais ô combien difficile pour ce peuple brisé depuis 1950, qui perd peu à peu sa langue et son identité, qui est ensevelie par la Chine. </p>

<p>Je veux bien comprendre les efforts des athlètes qui ,comme le disait Louis Garneau, s'entraînent depuis 4 ans en vue des Jeux. Mais malgré toute l'empathie que je peux avoir face aux sacrifices qu'ils doivent faire, je ne peux prioriser cela quand on pense à tout un peuple opprimé qu'on est en train de faire disparaître. Il n'y a aucune commune mesure entre les deux.</p>

<p>Je me souviens d'une religieuse maintenant âgée que je connais depuis plus d'une vingtaine d'années. Sa sagesse est immense. Un soir, elle relatait les nouvelles du jour en soulignant que la vérité venait du peuple. Que les changements importants venaient de la population. Je pense à elle à chaque fois qu'un peuple réussit à poser un nouveau pas vers plus de paix.</p>

<p>Le film nous montre tous les papiers classés à l'ONU... Qu'avons-nous fait depuis 1950, dit la voix de celle qui voulait voir ce qu'il restait de son pays d'origine, de là où elle est née? Que ferons-nous pour eux? Il faut absolument en parler, au moins. La Chine ne peut pas continuer à opprimer un si beau peuple. Les Olympiques sont vraiment un beau lieu pour que le peuple mondial s'implique. </p>

<p>On dit aussi qu'acheter c'est voter. On peut lutter par notre pouvoir d'achat. Les consciences s'éveillent. Les Waridel et Pinard nous aident à devenir conscients des choix économiques que nous faisons. Merci à eux et ajoutons nos voix aux leurs afin que la population se lève et agisse. Ajoutons notre drapeau de prière à ceux du Tibet. Que le vent l'agite bien haut et fort afin que les Tibétains gardent espoir. </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/04/ce_quil_reste_de_nous.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 21:35:03 -0500</pubDate>
</item>
<item>
<title>Coup de coeur pour Yves Nadon</title>
<description><![CDATA[<p>Je l'avais un peu prévu... </p>

<p>J'avais entendu parler de lui avec passion par Anick, orthopédagogue, il y a quelques années.</p>

<p>Comme j'ai quelques demandes d'enseignants en lien avec la lecture ces temps-ci, j'ai voulu m'alimenter un peu plus avec de nouvelles lectures. J'avais lu <a href="http://www.cheneliere.ca/cheneliere/catalog.do?action=product&currentSection=107&currentSubSection=24&currentSubject=50006&currentProduct=60455">La lecture De la théorie à la pratique de Jocelyne Giasson</a>, un incontournable. J'ai acheté <a href="http://www.cheneliere.ca/cheneliere/catalog.do?action=product&currentSection=50014&currentSubSection=50020&currentSubject=50053&currentProduct=52994">Lire et écrire en première année... et pour le reste de sa vie d'Yves Nadon </a>. </p>

<p>Je suis vraiment comme ma plus vieille qui veut toujours tout essayer. J'aurais le goût d'aller au 1er cycle pour actualiser ce que j'y trouve. Enseigner avec passion à partir des livres de littérature jeunesse  et non pas des manuels scolaires. J'ai toujours eu un amour fou des livres pour enfants au point que mes propres enfants sont toujours étonnées de me voir revenir d'une librairie avec des albums à mon âge... </p>

<p>Comme il doit être stimulant de recevoir un anneau de douche (!) dès la 2e journée d'école afin d'y glisser un mot nouveau chaque jour écrit sur un petit carton perforé, analysé avec le professeur et illustré par l'enfant au verso. On ressort l'anneau à la fin de la semaine pour voir si on peut lire les mots. Les bons sont gardés dans une boîte identifiée au nom de l'enfant. Les autres, jetés. On repart en neuf. On n'accumule pas une quantité de mots indigeste. On repart en neuf chaque lundi. </p>

<p>Puis, on remplace l'anneau de mots par un dictionnaire personnel. Chaque semaine, on ajoute 2 mots.</p>

<p>Il y a aussi le sondage matinal. On répond avec des petits cubes de couleur qui glissent dans un «tube-réponse» et forment automatiquement un beau diagramme en 3D.</p>

<p>Tout au long de la journée, il y a une alternance de lecture partagée, de lecture du sac et de lecture guidée. </p>

<p>La lecture partagée</p>

<p>Avec un texte que tous peuvent voir. On lit en groupe. Le prof aborde des stratégies de lecture importantes. </p>

<p>La lecture guidée</p>

<p>En rencontre individuelle avec le prof pour analyser les méprises selon le système d'analyse de la chercheuse australienne Marie Clay. On y décèle les stratégies utilisées, surutilisées et non utilisées. Une explication détaillée est fournie. La technique semble simple à utiliser après quelques essais. Le fruit de ces rencontres amène une mine d'or de renseignements pour l'enseignant. Il saura ensuite comment regrouper les élèves afin de leur enseigner une nouvelle stratégie. </p>

<p>Mais quand enseigner justement?</p>

<p>Pendant une vingtaine de minutes, au moment de la lecture du sac. M. Nadon prépare des sacs de lecture personnalisés pour chaque enfant selon son degré d'aisance à lire. Les livres sont classés en 4 niveaux de développement avec 3 degrés de difficulté par niveau. Dans chaque sac, il y a quelques livres (il enseigne aux petits) et un carnet des rencontres avec le prof sur lequel ce dernier note un rappel daté de ce qu'il est convenu de pratiquer. À la fin de cette période, une question revient toujours: Qui a eu de la difficulté à lire un mot et qui aimerait expliquer aux autres comment il a réussi à le lire? Le prof note le mot et aide à clarifier la démarche. </p>

<p>M. Nadon utilise ce qu'il nomme des annuaires pour que les enfants notent les titres des livres lus. Ils permettent de voir le nombre de livres lus et de voir les enfants évoluer comme scripteurs. Il y a aussi les rapports de lecture à la maison. Les parents sont très fortement encouragés à s'impliquer.</p>

<p><img alt="j0401070.jpg" src="http://carnets.opossum.ca/dianed/j0401070.jpg" width="100" height="100" /></p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/02/cour_de_coeur_pour_yves_nadon.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 20:37:39 -0500</pubDate>
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<title>Conférence de Luc Prud&apos;homme</title>
<description><![CDATA[<p>C'est un réel plaisir de découvrir que le Récit a fait un résumé de cette magnifique <a href="http://recit.qc.ca/article.php3?id_article=317">conférence</a> à laquelle j'ai assisté à l'automne au congrès de l'ACSQ.  Je vous mets le lien afin que vous puissiez vous aussi vous en imprégner. Comme cet auteur, j'ai été touchée par le contenu Et par l'authenticité du formateur.</p>

<p>De notre côté, à la commission scolaire, nous sommes à réfléchir sur le processus de changement avec une autre grille de lecture: celle de Céline Bareil. Elle nous amène à classer les différentes attitudes face aux changements:</p>

<p>- les réfractaires<br />
- les hésitants<br />
- les observateurs<br />
- les apprentis<br />
- les collaborateurs<br />
- les initiateurs</p>

<p>Nous sommes à nous organiser afin de répondre le mieux possible aux besoins de chaque groupe de personnes. </p>

<p>Comment répondre adéquatement aux collaborateurs et aux initiateurs afin qu'ils se sentent valorisés et que les défis soient à leur mesure? Leur permettre d'être des créateurs, des producteurs, des diffuseurs, d'avoir du rayonnement dans leur milieu. Leur donner des opportunités pour relever des défis.</p>

<p>Que fait-on avec les apprentis – observateurs – collaborateurs?<br />
Le groupe de développement est une modalité intéressante pour eux. Ils se rencontrent plusieurs fois dans l'année afin de progresser ensemble dans un domaine spécifique qui les attirent. Ils expérimentent, partagent leurs bons coups et leurs difficultés, créent du matériel, le diffusent. Il est toutefois important d’avoir le souci que des hésitants puissent faire partie de ces groupes. Il s’agit de s’assurer de différencier.</p>

<p>Et comment intervenir auprès de nos hésitants et de nos réfractaires?<br />
Comment ébranler les croyances? Dans plusieurs cas, il sera préférable de les voir en individuel ou en petites équipes. Il est important de les accueillir, de leur faire des offres qui s’inscrivent dans notre modèle d'accompagnement qui inclut formation, expérimentation et retour sur l'expérimentation. Viser toujours les petits pas.  Nous réfléchissons à l'importance de clarifier les besoins ou de faire émerger des besoins.</p>

<p>Mise à jour du 17 avril 08: Je viens de trouver un article qui ajoute des informations pertinentes à propos des travaux de Luc Prud'homme. Voici: <a href="http://recit.qc.ca/spip.php?article317//">http://recit.qc.ca/spip.php?article317//</a> </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/02/conference_de_luc_prudhomme_1.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 15:14:37 -0500</pubDate>
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<title>L&apos;effet Pygmalion</title>
<description><![CDATA[<p>En lisant Nadia Gagnier ce matin dans le Soleil, j'ai été très intéressée par son article nommé <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080120/CPSOLEIL/80119088/6949/CPSOLEILttp://">Être à la hauteur des attentes</a>. Elle y parle de l'effet Pygmalion ou encore de la phophétie autoréalisante, parce que dit-elle, les prédictions qui sont faites par rapport à un comportement se réalisent souvent. </p>

<p>J'ai pu bénéficier de ce genre d'attitude envers moi. J'en avais parlé avec cette personne qui m'embellissait par rapport à ce que je réalisais en classe. J'avais même utilisé un passage d'Alexandre Jardin pour expliquer ce que je ressentais. En parlant à une de ses amantes, il lui avait mentionné qu'elle lui faisait le privilège de le faire se sentir meilleur qu'il ne l'était en réalité. De mon côté, j'avais même un peu peur de la déception que je pourrais provoquer étant donné l'image embellie qu'on me reflétait de moi.</p>

<p>En fait, j'ai tant progressé grâce à cette attitude! Je sentais que j'avais des ailes parce qu'on me donnait de la crédibilité, parce qu'on croyait en moi. </p>

<p>Alors imaginons un peu les enfants de nos classes. Si, tel que le mentionnait l'étude, «les individus peuvent souvent se comporter de la manière attendue par une personne significative», les enseignants ont une réelle influence sur les enfants. Négative ou positive. De même pour les parents et leurs enfants. Soyons conscients de ce pouvoir extraordinaire.</p>

<p><img alt="fierte.jpg" src="http://carnets.opossum.ca/dianed/fierte.jpg" width="200" height="200" /></p>

<p>Image tirée de http://recitpresco.qc.ca<br />
</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2008/01/leffet_pygmalion.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 09:32:06 -0500</pubDate>
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<title>Lettre à Mme Jacqueline Caron</title>
<description><![CDATA[<p>Je suis dans le monde de l’enseignement depuis 23 ans. J’ai enseigné 3 ans au secondaire puis je me suis retrouvée au primaire tel que je le voulais ardemment. C’est au début de mes années à l’Institut que je vous ai rencontrée. Vous donniez des formations sur la gestion participative.  Wow! En plein dans le mille! J’étais comme un poisson dans l’eau. Cela correspondait tellement à mes valeurs. J’ai lu avec appétit vos 2 premiers livres et je m’en suis grandement inspirée. </p>

<p>Sans le savoir, vous avez été mon principal mentor tout au long de ma carrière. Je suis allée à votre auberge à quelques occasions. La réforme, la différenciation. Encore là, je me suis laissé brasser et je suis revenue chez moi avec l’enthousiasme des changements. Mon leitmotiv toujours : le bien-être et les apprentissages signifiants de mes élèves. Ma difficulté : planifier ces changements. Une amie m’avait suggéré de me fixer des objectifs annuels car j’avais beaucoup de difficulté à m’arrêter. Quand je découvrais une nouvelle avenue qui pouvait enrichir le vécu de ma classe, je me lançais… Elle avait raison cette amie. Je manquais de cadre de référence, de planification à long terme afin de mieux orienter mes efforts. Je m’éparpillais sans doute. Mais j’avais tout de même la réelle satisfaction de mieux servir les enfants. Par contre, je me suis brûlée. J’ai dû prendre une petite pause juste au moment où votre fils venait en stage dans ma classe. Mais la passion et l’ouverture de celle qui a pris ma place l’ont grandement servi.</p>]]></description>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 11:06:40 -0500</pubDate>
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<item>
<title>Le rôle différent du conseiller pédagogique</title>
<description><![CDATA[<p>«Nous n'avons pas compris que notre rôle avait changé [en parlant des conseillers pédagogiques] ! Plusieurs sont demeurés des pourvoyeurs de papier au lieu d'être des accompagnateurs. Nous avons donné des poissons aux enseignants (ce qu'ils réclamaient) au lieu de leur apprendre à pêcher. Avons-nous alimenté l'indigence pédagogique?»</p>

<p>Vous pourrez trouver l'origine de ce texte nommé Le renouveau pédagogique, où en sommes-nous? <a href="http://recit.org/index.php/fabulations/2007/11/27/le_renouveau_pedagogique_ou_en_sommes_no">ici</a>.</p>

<p>À la commission scolaire des Premières-Seigneuries, nous travaillons très fort afin de vivre ce changement.  C'est aussi la raison pour laquelle on nous a nommés professionnels à la pédagogie plutôt que conseillers pédagogiques. Notre modèle est différent. Nous rêvons parfois de vivre des accompagnements avec les équipes en n'apportant que le Programme et des feuilles blanches. Ce serait trop beau. </p>

<p>Mais il n'est pas facile à faire vivre ce modèle. Les enseignants demandent parfois du tout fait. Je les comprends de manquer de temps. Mais lorsqu'on pose la question sur l'intégration de ce qui a été proposé à la dernière rencontre et qu'on ne récolte qu'un silence, je me sens mal. Je préfère ralentir le rythme, avancer à petits pas mais permettre un changement, si petit soit-il. </p>

<p>Je veux me présenter dans un contexte semblable à celui de la classe. Est-ce que je veux que les enfants soient actifs? Est-ce que je crois qu'en les faisant participer à la construction de leurs savoirs, ils les intégreront davantage. OUI! OUI! Et re-OUI! Je souhaite transposer cela avec les enseignants. Je ne veux plus travailler avec des enseignants spectateurs qui placeront les photocopies de nos belles formations dans leurs filières et passeront à autre chose. Je veux être une accompagnatrice. Un guide. Je me préparerai toujours autant afin d'avoir «dans ma poche d'en arrière» des idées neuves, des propositions intéressantes. Mais ce ne sont pas ces idées et ces propositions qui seront sur la table au départ. Elles ne seront là que pour alimenter au besoin.</p>

<p>Il reste des chemins à défricher pour faire comprendre et vivre ce modèle mais nous sommes là pour présenter ce modèle. Les régulations à la fin de nos rencontres nous aideront à devenir plus conscients des changements et des bienfaits de telles pratiques.</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2007/12/le_role_different_du_conseille.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:30:53 -0500</pubDate>
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<title>Pensée puissante</title>
<description><![CDATA[<p>Je l'ai lue. Je l'ai relue.</p>

<p>Je la trouve si puissante que je me dois de la retranscrire ici. Je l'ai empruntée à <a href="http://www.opossum.ca/guitef/archives/003873.html">François Guité</a>.</p>

<p>«En surface, le vent a peu d'emprise sur les mouvements tectoniques.»</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2007/12/pensee_puissante.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:09:48 -0500</pubDate>
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<title>Un modèle: la Finlande</title>
<description><![CDATA[<p>Mme Claude Anttila est venue nous parler de l'école en Finlande. Voici quelques-uns des énoncés qui m'ont étonnée.</p>

<p><img alt="drapeau finlande.jpg" src="http://carnets.opossum.ca/dianed/drapeau%20finlande.jpg" width="132" height="75" /></p>

<p>- D'abord l'école est obligatoire et gratuite jusqu'à 16 ans. Mais quand on dit gratuit, c'est pour la scolarité oui, mais aussi pour le transport scolaire, les fournitures, les repas chauds, les sorties et les voyages d'études... </p>

<p>- Tous font la même chose jusqu'à 16 ans. Il n'y a pas de spécialité.</p>

<p>- Les profs peuvent enseigner à tous les niveaux du cours fondamental: de la 1re à la 10e.</p>

<p>- Les professeurs enseignent le plus longtemps possible au même groupe. Du niveau 1 au niveau 4. Les profs de langues peuvent suivre les élèves 10 ans. Les relations humaines sont très importantes.</p>

<p>- Il y a 190 jours d'école. Les cours sont de 45 minutes suivis de 15 minutes de récréation. Les plus jeunes sont à l'école de 8h à 13h (19h/semaine), les autres, de 8h à 14h ou 15h (23h pour la classe 3 et 4, 24 h pour 5 et 6 et 30 h pour 7, 8 et 9).  Ils ont 30 minutes pour le dîner. L'année débute vers la mi-août et se termine le samedi de la dernière semaine de mai.<br />
 </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2007/11/un_modele_la_finlande.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 14:28:34 -0500</pubDate>
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<title>Cartes de compétences</title>
<description><![CDATA[<p><img alt="travail_ens.jpg" src="http://carnets.opossum.ca/dianed/travail_ens.jpg" width="104" height="77" /></p>

<p>Dans la classe Démocra-TIC, communauté d'apprentissage, l'an dernier, nous voulions développé l'esprit que tous sont importants et utiles au groupe. Nous avions des affiches sur lesquelles les enfants pouvaient s'inscrire comme experts: en orthographe, en résolution de problème, en résolution de conflits, en communication orale, en informatique, ... </p>

<p>Dans d'autres milieux, il complètent des cartes de compétences. Chaque enfant a une carte sur laquelle son nom est inscrit. Quand on reconnait un enfant comme étant bon dans quelque chose, on lui suggère d'inscrire sa compétence sur sa carte. ensuite, les autres élèves peuvent consulter lescartes s'ils ne se souviennent pas du nom de l'expert dont ils ont besoin. </p>

<p>Dans un exemple comme dans l'autre, l'important, c'est de réinvestir régulièrement afin que ça ne tombe pas dans l'oubli. C'est tellement une belle façon de valoriser chaque membre de la communauté.</p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2007/11/cartes_de_competences.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 14:16:33 -0500</pubDate>
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<title>Un exemple simple de métacognition</title>
<description><![CDATA[<p> Retourner à l'enseignement, j'en ferais tellement plus. Et très simplement. Voici un bel exemple.</p>

<p>Pendant des activités d'apprentissage, il peut y avoir des petites pauses afin d'intégrer davantage ce qui vient de se passer. Voici un exemple d'une enseignante de 2e année accompagnée par Luc Prud'homme. </p>

<p>Les élèves, à l'intérieur d'un projet, arrivent à un moment où ils se questionnent sur la digestion. L'enseignante les fait dessiner afin d'activer leurs connaissances antérieures. «Par où passe la pomme que tu manges?» Puis, ils vivent des activités afin de découvrir le chemin de la digestion. À la fin de cette partie d'enseignement-apprentissage, l'enseignante demande aux élèves de dessiner à nouveau par où passe un aliment qu'on digère. Puis, elle organise des cercles concentriques doubles. Les enfants sont donc face à face, deux à deux. </p>

<p><img alt="Image%203.jpg" src="http://carnets.opossum.ca/dianed/Image%25203.jpg" width="291" height="206" /></p>

<p>Ils expliquent leur dessin chacun leur tour. Reprise quelques fois avec des dyades d'enfants différentes. Puis, elle demande de revenir avec l'ami de départ et de réexpliquer leur dessin à partir de ce qu'ils ont partagé qui leur a permis de compléter leur conception de la digestion. Finalement, les enfants complètent leur dessin. Les deux versions se retrouvent sans doute dans le portfolio.</p>

<p>Quelle belle façon de faire! Nous avions vu cela aussi avec Barrie Bennett à la formation de l'été 2006. </p>]]></description>
<link>http://carnets.opossum.ca/dianed/2007/11/un_exemple_simple_de_metacogni.html</link>
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<category>Je partage</category>
<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 13:59:49 -0500</pubDate>
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