Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Indicatif régional : 418. Québec. Je suis persuadée que c'est un client. Nenni ! Un lecteur !!! Français d'origine. Il a parié avec son ex-petite amie que j'étais Française. Elle soutenait que j'étais Québécoise. Elle a gagné. Ce billet rend le résultat du pari tout ce qu'il y a de plus « officiel ». Hé ! Hé ! Du reste, le tout a donné cours à une conversation des plus enrichissantes que j'ai fort prisée. Merci ô Québécois d'adoption. ;) Et bravo, ô Québécoise de souche !
Bien heureuse d'avoir gagné mon pari! ;o)
"... amie que j'étais française. Elle soutenait que j'étais québécoise."
J'ai probablement besoin d'un roux éclairage. Je croyais que dans ce contexte on utilisait la majuscule pour la nationalité. D'un Q(q)uébécois dans le doute.
Tout à fait exact, québécois en adjectif ou pour désigner la langue prend une minuscule (même règle pour français, canadien, etc.) et une majuscule pour désigner une personne, lorsqu'il est substantif. Je ne l'aurais pourtant jamais laissé passer dans le texte d'un autre. Honte à moi ! ;( Je corrige.
Tiens, je ne suis plus seul à grain-de-selliser les coquilles.
Et sur ce coup-là, j'ai achoppé: fichus gentilés :)
Le pire, c'est qu'il y en avait une autre, dans le billet sur La Fontaine, un "Ne" en lieu et place d'un "Je" ;(( Un autre lecteur m'a gentiment envoyé un courriel. J'ai maintenant une armada de réviseurs. Si j'étais mauvaise joueuse, je pourrais dire que ce sont des tests pour mes lecteurs...mais non, ce sont de bêtes distractions. Eh !
Et moi ça ne m'enchante pas d'avoir perdu.
Aussi mon bilan reste mitigé. Je suis ravi quand même de n'avoir effrayé personne avec mon coup de fil inopportun. Le résultat en valait largement la dépense...