Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Oufffffffff ! C'est terminé. Finalement, j'ai privilégié le fignolage de l'interface de Movable Type (mon carneticiel) à la rédaction de billets. Mais pour la peine, le bouton qui m'a si gentiment été offert par Jean-Claude (réalisé par Lucie), a repris sa place. La section Dans le ventre du roux dragon est aussi revenue, avec en prime des liens hypertextes beaucoup plus précis (un des nombreux avantages du logiciel MT sur celui de Radio Userland : la précision des permaliens). Le titre du carnet a maintenant une taille plus modeste, je trouvais l'autre un tantinet envahissant. Le bleu est disparu de toutes les fenêtres, enfin !
J'ai souvent reçu des commentaires de gens qui avaient eu peine à trouver mon courriel, il est maintenant bien en évidence (cybergramme à une rousse) et jumelé à un bouton révélateur. Les dates et les heures sont maintenant en français. Seul le calendrier (qui commence toujours la semaine par le dimanche) me cause des maux de tête, quelqu'un sait comment le faire commencer par le lundi sans me lancer dans une séance d'encodage interminable ? Prochaine étape, une liste de diffusion sans pub (abritée par Francopée). Mais pour ça, j'ai besoin d'un coup de pouce et ce coup de pouce, je crois qu'il est en vacances ;)
Et voilà ! C'est reparti !
NDLGR : Un merci particulier à Martine-la-banlieusarde, qui par l'envoi d'un précieux courriel où un hyperlien était accompagné de quelques lignes explicatives, m'a permis de démystifier le problème des dates et de l'heure affichées en format shakespearien.
Vous aurez beau écrire "cybergramme" en rouge et en taille énorme, tant que vous n'écrirez pas "email" voire "mél" ou "courriel", les gens auront du mal à trouver votre email, car vous devez être la seule à utiliser ce mot étrange. Sur l'icône aussi, on voit pas bien qu'il s'agit d'enveloppes. Parfois (souvent ?), éviter les anglicismes ou utiliser du vocabulaire exotique nuit à l'usabilité sur le web... Cela dit, je comprends, et je pense même qu'il vaut mieux "éduquer" les gens, essayer de tirer les choses vers le haut, que de trop "s'abaisser" pour soi-disant être accessible.
"cybergramme à une rousse" est un clin d'oeil à une chanson de Jean-Pierre Ferland fort connue au Québec et intitulée "télégramme à une folle". Un texte savoureux. Ce genre de vocabulaire "personnalisé" est un des traits propres au roux carnet (par ailleurs prisé du lectorat, aux dernières nouvelles) , tout comme les titres de sections, de fonctionnalités ou de rubriques "dans le ventre du roux dragon" ou encore "À vos claviers", "chou blanc" (pour une recherche veine à l'aide du moteur de recherche radio) et il y en a d'autres... De plus, si vous poser votre souris sur le lien hypertexte du "cybergramme à une rousse" vous pourrez lire "courriel".