Les coups de langue de la Grande Rousse

Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière

Un mot pour le dire

23 avril 2003

Un mot pour le dire : panneton

Panneton. Partie d'une clé qui pénètre la serrure et actionne le pêne. On dira : Il avait beau redoubler d'effort et trifouiller les entrailles de la serrure à grands coups de panneton, rien n'y faisait. La ceinture de chasteté persistait à s'ancrer dans son rôle, malgré la clé du maître et le désir de la maîtresse. ;))

La discussion

1

"Tombé" par hasard (et pour mon plus grand plaisir)
sur ce lien, issu de Vaboofer, le "Grenier du Nain Ternet"

http://test.vaboofer.com/index.php/100 mots pour le dire

« Bau-de-Prouvènço, 10 juin 2004

Ce soir voit ma retraite provencale fouettée par le mistral: à la manière
des vieilles baussenques, je me suis engoncée dans un ample et chaud caraco ...»

NB: Ce texte réussit le joli tour de force de combiner les "100 mots à sauver",
de Bernard Pivot. A déguster sans modération..

Écrit par Claude le 1 juillet 2004
2

« Bau-de-Prouvènço, 10 juin 2004

Ce soir voit ma retraite provencale fouettée par le mistral: à la manière des vieilles baussenques, je me suis engoncée dans un ample et chaud caraco pour tenter de résister aux morsures du vent. Comme icelles, j'aime, comme on dit ici, "me chauffer à la cheminée du roi René" avant de profiter, à la brune, de la fraicheur qui suit les derniers rayons du soleil, avant que vienne la nuech. »

[…]

« Comme ce cadeau, je le fais, bien sûr également à ceux et celles qui en voudront. Car ces mots déclassés méritaient bien d'être ressortis du grenier poussiéreux des vieux dicos fatigués, où ils s'anémiaient. Pour peu qu'on y mette du coeur à l'ouvrage, il est encore possible de les défripper, de les assouplir, et d'en faire ..bon usage ! (Merci, Mr Grévisse). »

Pour visualiser le texte complet voir

Ce soir voit ma retraite provencale fouettée par le mistral: à la manière des vieilles baussenques, je me suis engoncée dans un ample et chaud caraco pour tenter de résister aux morsures du vent. Comme icelles, j'aime, comme on dit ici, "me chauffer à la cheminée du roi René" avant de profiter, à la brune, de la fraicheur qui suit les derniers rayons du soleil, avant que vienne la nuech. »

[…]

« Comme ce cadeau, je le fais, bien sûr également à ceux et celles qui en voudront. Car ces mots déclassés méritaient bien d'être ressortis du grenier poussiéreux des vieux dicos fatigués, où ils s'anémiaient. Pour peu qu'on y mette du coeur à l'ouvrage, il est encore possible de les défripper, de les assouplir, et d'en faire ..bon usage ! (Merci, Mr Grévisse). ۜ»
">ici

Écrit par Aïcha le 26 mars 2008

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