Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Alors je tisse des listes de liens, je ratisse mon agrégateur chaque jour, j'extrais les pépites dans le flot d'information qui me parvient (je devrais plutôt écrire le torrent!). Mais voilà, est-ce l'or de fous? Est-ce de l'air de bulle? Est-ce que la substance ingérée est nourrissante ou simplement calories vides? Une fois la matière première extraite, je dois la transformer, la raffiner. Je dois contextualiser les idées en grappes, placer les tendances dans l'échiquier situationnel sans cesse reconfigurable, réseauter les individus autour des projets. Me rebrancher constamment dans la matrice sociale environnante. Ah oui, et payer mon hypothèque...Citation incomplète. Pour savourer l'intégrité et l'intégralité du texte, faites un bond de rainette ;)Ma survie dépend de la véracité de l'application des théories de l'économie du savoir. Uberinfusé et hyperconnecté, je surfe la lame qui saigne et je dois exploser en mots, écrits ou prononcés. Je saisi les courants disruptifs et les innovations pragmatisables et je me place au centre d'une sphère d'interconnection. Je suis trop arrogant pour penser me tromper mais trop brouillon pour en communiquer le plein potentiel réalisable. Et je m'amuse.