Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Satrape. Puissant despote. On dira, par exemple : l'oncle Barrière, satrape contemporain s'il en est un, balaya le marché de son souffle sulfureux, insinuant ses omniprésentes tentacules jusqu'aux tréfonds de nos bêtes à puces, et menaçant de les faire pénétrer dans notre douce intimité, là même où le frère attira l'attention de Rimbaud.
Mise à jour : À la lueur d'un commentaire du merveilleux carnetier qui signe les billets de Language hat, voici un petit détour intéressant en matière de satrapie et de satrapes : passez par l'Académie de Versailles, ou encore (évidemment), le fabuleux TLFI.
Héhéhé! Avec les produits de l'oncle Barrière, tous les virus s'attrapent!
Bonne journée!
Z
Dommage qu'il n'y a pas de traduction française de ce poème sur la Toile.
Satrape, c'est un bon mot à sortir lorsque l'on est faché! Je vais essayer de m'en souvenir...