Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Je reproduis ici le message reçu de Jean-Luc Manguin. Et je n'écrirai pas ce que je pense des tristes sires qui ont commis le sombre geste, de peur de succomber à une vulgarité bien sentie !
« Maintenant, c'est sûr : notre serveur Web a bel et bien été piraté ; et comme cette brave machine a été transformée en propagatrice d'infection, passant le plus clair de son temps à arborer un pavillon noir et à scanner la planète entière pour y tenter des intrusions, nous avons dû l'arrêter. O surprise, la dite machine a d'ailleurs refusé de stopper son activité ; après un arrêt en force (parce que tout de même, ça ne nous amuse pas trop de continuer à passer contre notre gré pour des pirates !), elle a refusé tout redémarrage. Nous sommes en train de tout réinstaller (avec des précautions, bien sûr) ; en attendant que la machine fonctionne à nouveau, nous avons remis en service l'ancien serveur, dans une version minimale, mais avec la dernière version du dictionnaire et ses corrections orthographiques. Le dictionnaire est donc à nouveau accessible, mais sans les cliques, ni les visualisations. Les archives de la lettre d'info ne sont pas là non plus, bien entendu. Dernière précision : il ne faut pas utiliser d'adresse elsap1.unicaen.fr, mais www.crisco.unicaen.fr. Merci de votre compréhension, et bonne journée à toutes et à tous. » Jean-Luc Manguin.
C'est donc ça ! En attendant, je m'étais rabattue sur http://dico.isc.cnrs.fr/dico_html/index.html