Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
La distance qui sépare mon assiette creuse de la gamelle du chien est à peu près la même que ce gouffre - ontologique - qui distingue l’amour humain du rut animal. Nos bonnes manières du repas sont à la nourriture ce que l’érotisme est à la copulation : un océan de bonheur choisi.Jean-Claude Guillebaud. L'art du bien-manger. Le nouvel Obs. Source : Thot.
Langue bien déliée, un plaisir !
J'adore ces "rebonds" virtuels...
Bonne continuation