Les coups de langue de la Grande Rousse

Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière

Culture générale

10 septembre 2003

Langue et palais

La distance qui sépare mon assiette creuse de la gamelle du chien est à peu près la même que ce gouffre - ontologique - qui distingue l’amour humain du rut animal. Nos bonnes manières du repas sont à la nourriture ce que l’érotisme est à la copulation : un océan de bonheur choisi.

Jean-Claude Guillebaud. L'art du bien-manger. Le nouvel Obs. Source : Thot.

La discussion

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Langue bien déliée, un plaisir !

J'adore ces "rebonds" virtuels...

Bonne continuation

Écrit par Martine J le 11 septembre 2003

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