Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Ce matin, dans La Presse, Druide informatique défraie la manchette (abonnement gratuit, mais requis) de la section Affaires. Dans un texte où la coquille, la faute d'accord, l'anglicisme et l'erreur typographique se cèdent tour à tour les honneurs, Rudy Le Cours (je ne l'en tiens pas personnellement responsable) nous livre une entrevue avec André d'Orsonnens, président du conseil et chef de la direction. Le texte est intéressant et mérite la lecture, en tenant pour acquis que l'on doit « assouplir » sa conscience langagière en cours de route. De toute évidence, les réviseurs de Gesca (en est-il ?) ne connaissent pas Antidote (j'aurais pu être plus méchante). L'erreur la plus cocasse est sûrement la coquille répétée dans la graphie de Druide informatique, qui ne réclame pas la majuscule à informatique, le tout conformément aux règles du français. D'ailleurs, si les gens de Gesca avaient jeté un oeil au dico d'Antidote, ils auraient pu lire ceci :
Druide, nom propre féminin. Jeune et dynamique société québécoise spécialisée en linguistique informatique. Peut s’écrire Druide informatique inc., Druide ou Druide informatique.Ce qui me rappelle que j'ai quelque chose à terminer moi...