Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
Cet été, jour du 24 juin, prise à mes affaires, vie professionnelle aidant (beaucoup), je me suis tue. Mais aujourd'hui, alors que j'essaie de reprendre la barre, je décide de combler ce vide qui me harcèle. Sans grande envolée, sans arabesques littéraires. Seule, une citation. D'un être de passion. Celle de la langue française. Claude Duneton (L'ouilla).
La conquête d'un pays se fait aussi par les mots.Dans un autre ordre d'idée, et à l'intention des enseignants qui lisent les roux billets, je le sais, l'extrait d'une entrevue accordée par Duneton :
Critère : En attendant, le moral des enseignants continuera de se détériorer.NDLGR : Avec une petite pensée pour Cécil, qui me demandait qui était Duneton. :))Claude Duneton : Les mômes je les adore ! Il ne faut pas jouer avec les mômes, il ne faut pas faire semblant. Il ne faut pas être hypocrite. Si on ne croit plus en rien, si on ne sait plus où l'on va, il vaut mieux se l'avouer à soi-même. C'est plus sain et c'est plus respectueux pour les mômes. Source : Encyclopédie de l'AGORA.
J'ai eu le plaisir de découvrir Duneton avec "La mort du français". Ce fut un vrai régal. :) Merci maman, d'ailleurs, car c'est elle qui a eu l'idée de l'emprunter à la bibliothèque.
Dolorès o toi ma douloureuse
Perdu, perdu, perdu à Chibougamau
L'hiver comme un lavabo
Fret et blanc, fret et blanc
Glace mon dos
Fret et blanc, fret et blanc
C'est pas un cadeau