Cybercarnet d'une appassionata de la langue de Molière
La semaine dernière, j'ai eu le bonheur (l'audace?) d'animer à deux reprises un atelier au colloque de l'APOP. Avant de vous en dire plus, je tiens à remercier tous les bénévoles et ouvriers de cet événement, et plus particulièrement Lucie Marcoux, un ange de patience et de bonne humeur. Hardiment construit à partir d'une démarche exploratoire et fondé sur elle, le colloque se déroulait entièrement à distance, en mode synchrone. Tout est enregistré, ce qui permet aux participants de revoir les ateliers 25 jours durant. Audacieux, vous dites? De la belle folie, oui! Le premier atelier était un rêve, malgré le trac qui me rongeait jusqu'à la moelle. En ce qui concerne le second, c'était autre chose... difficultés de bande passante, le partage d'application qui saute... houlala! C'est dans ces moments-là que l'on se félicite d'avoir donné un atelier deux fois plutôt qu'une.
C'est grâce à la qualité de présence de David (dont j'oublie malheureusement le nom de famille), de Lucie de la Sablonnière (animatrice de mes deux présentations) et d'Anne-Marie Cinq-Mars (participante) que j'ai évité de justesse l'apoplexie. Ciel que le mot merci peut être parfois faible et insuffisant. Permettez-moi néanmoins de vous submerger de mes remerciements les plus chaleureux. ;)
Plus de détails chez Remolino (salut Clément!)
J'ai aussi participé et je me joins à toi pour lever mon chapeau à l'APOP et tous les artisans de ce colloque en ligne:
http://carnets.opossum.ca/remolino/archives/2007/01/colloque_de_lap.html