Littérature grise
9 février 2004
Plus de 50 universités nous offrent une riche banque de thèses de doctorat et de maîtrise par le biais du Portail Thèses Canada. Des pages et des pages de littérature grise en français et en anglais. J'y ai aussi croisé des thèses rédigées en espagnol. Garni d'une page de signets à retenir et à explorer, le portail est doté d'un moteur de recherche fort intéressant et d'options de tri pratico-pratiques. Thèses Canada (auparavant Service des thèses canadiennes) donne libre accès au texte intégral des thèses et des mémoires numérisés entre 1998 et 2002 et offre des fiches descriptives des thèses moins récentes, avec une possibilité d'emprunt ou d'achat. Source : Éric Baillargeon. Constellation W3. Connaissances à portée d'un clic....
28 janvier 2004
Depuis juin 2002, Philippe Folliot (responsable du site Philotra et professeur de philosophie au Lycée Ango de Dieppe) et son équipe traduisent et offrent en ligne de grands textes philosophiques. On y retrouve en prime - ô joie, ô bonheur - un bouquet de liens qui enrichit le repaire de pairs repères (je sais, cabotine cette phrase ;). Parmi les hyperliens, évidemment, les Classiques des sciences sociales de l'Université du Québec à Chicoutimi. Que dire à ces acharnés de la diffusion des connaissances sinon merci ! Source : NTIC....
3 septembre 2003
Elle nous réserve toujours d'heureuses surprises.... Parmi elles, la nouvelle édition d'Archée, passionnante d'un bout à l'autre. Je me permets toutefois de suggérer avec insistance (si, si !) la lecture d'une texte de Xavier Malbreil, intitulé « Les malentendus ». L'article est un exercice de réflexion sur la rédaction des courriels et leur interprétation par le destinataire. Recommandé à tous. Évidemment, pour vous allécher, un extrait : « Combien de fois, au contraire aurons-nous reçu un message dont nous aurons mal interprété l’intention réelle ? Combien de fois l’ironie que nous voulions laisser percer n’aura pas même été envisagée par notre correspondant ? Combien de fois une annotation lapidaire, laissée pour toute réponse en marge de notre question n’aura soulevé en nous que doute, interrogation, voir profond agacement ? Combien de fois le second degré que pensait employer notre correspondant ne nous aura paru qu’un premier degré, au mieux plat, et au pire proche de l’insulte ? Dans toutes ces situations d’incompréhension, dès lors qu’aucun problème technique ne pouvait être rendu responsable, et dès lors que la qualité de communicant ni les capacités intellectuelles de notre interlocuteur ne faisaient aucun doute, on peut être saisi de perplexité. D’autant plus pour nous, de culture française, dont la langue permet tant de nuances d’expression, et dont la littérature regorge de chefs-d’œuvre du genre épistolaire. Alors … Les deux explications les plus couramment avancées sont d’une part la vitesse de rédaction des courriels, et donc leur manque d’élaboration, et d’autre part l'absence de modération que les inflexions de la parole, les mimiques corporelles, viendraient apporter au discours. S’il est facile de régler son compte à la première source d’erreur, il est par contre plus difficile de venir à bout de la seconde. » L'article en entier....
19 mai 2003
Non. Une revue publie surtout des essais critiques inédits, alors que notre hypertexte publie toute sorte de contributions: des articles bien sûr, mais aussi des livres entiers, ou de brefs commentaires de quelques lignes sur un point précis, ou encore des transcriptions ultradiplomatiques des manuscrits de Nietzsche. Deuxième différence, nous ne publions pas seulement les dernières nouveautés, mais toutes les contributions scientifiquement intéressantes. Enfin, à côté des contributions, l’HyperNietzsche prévoit un accès aux sources primaires: textes, manuscrits, documents biographiques, etc. Sans compter qu’une revue a par définition une périodicité, une division en « numéros », un éditeur qui la publie, un comité scientifique normalement nommé par l’éditeur. L’HyperNietzsche n’a ni périodicité, ni numéros, ni d’éditeur et notre comité scientifique est élu par la communauté des spécialistes de Nietzsche. En six langues (allemand, anglais, espagnol, français, italien et portugais). Source : Miladus....
18 mai 2003
Tout droit du CNRS. Archive SIC. Archive ouverte en Sciences de l'Information et de la Communication. Présentation par ici. Source : la petite brune (qui ne s'essouffle pas dans sa peau de carnetière et est toujours aussi pertinente). NDLGR : Quelqu'un peut me dire pourquoi le CNRS privilégie l'emploi de « working papers » dans un texte francophone ? Ah misère !...
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1 mai 2003
Archée poursuit la mise en ligne de textes incontournables et est au rendez-vous chaque mois. L'édition d'avril nous fait découvrir un article d'Olivier Etrzscheid. À ceux qui avaient particulièrement goûté Le texte et la machine, de Pascal Gustin, je recommande chaudement la lecture de Pratiques énonciatives hypertextuelles : Vers de nouvelles organisations mémorielles. L'auteur entre en sujet avec une alléchante citation du réputé Pierre Lévy. Intéressant, à réfléchir, à dévorer....
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