Sous l’égide de la Maison des technologies de formation et d’apprentissage de Montréal (MATI Montréal), se tenait aujourd’hui un colloque réunissant plusieurs universitaires dans le contexte des journées «Réseaux sociaux et éducation» sur le Campus de l’Université de Montréal. J’étais à Montréal, mais je ne pouvais me rendre à cet événement. Heureusement, plusieurs membres de mon réseau y participaient et j’ai pu suivre à distance via l’utilisation du tag #osmontreal sur Twitter. L’extrait en ouverture de billet est de Sylvain «a frog» Carle et m’a été rapporté par Geoffroi Garon.
Plusieurs extraits ont le mérite de faire réfléchir et à lire tout ce qui transpire de la rencontre, il semble que la communauté universitaire a eu droit à un bon «wake-up call»!
Un gros bravo aux participants et surtout, merci aux gazouilleurs!
N.B. François Guité et Philippe Bonneau étaient présents et nous offrent un regard sur leur expérience: «Les réseaux sociaux en éducation» et «Mon bilan du colloque».
Merci du billet, j'y fait référence pour faire un lien éducation et bibliothèques dans le contexte 2.0!
Bonjour Mario,
Article on ne peut plus d'actualité !
Quand je lis :"«Si les institutions d’enseignement decouvraient que le savoir est extramuros?» ou “le partage modifie la nature du pouvoir” on pose là une question sensible d'organisation des système numériques de formation.
Il me semble que les outils mis en ligne par les institutions ne correspondent pas toujours aux besoins des enseignants. On met à disposition des outils construits selon un mode hiérarchique et très souvent fermé (le extra muros) et peu interopérable.
Les enseignants de leur coté construisent des savoirs avec des systèmes hétéroclites mais souples, nomades et favorisant le travail réticulaire.
Il faut, me semble t-il que les deux systèmes instaurent un dialogue et s'ouvrent sur une production féconde sans que les enjeux de pouvoir ne soient remis en cause.
Cordialement.
Jean-Paul Moiraud - France