N.B. Ce billet découle d’une démarche de réflexion entreprise sur ce wiki. Puisque aujourd’hui, on me demandait «qu’est ce qu’un gazouillis de “qualité”?» Étant donné que je me suis commis dans un commentaire qui prend appui sur ma façon de «gérer» mes suivis de comptes… l’occasion est bonne de préciser le cadre de mon utilisation de Twitter. Je rappelle que tout ce qui suit est un point de vue personnel qui précise mon cadre d’utilisation de Twitter et ne vise pas à dicter le comportement des autres au contact de la «machine à gazouiller».
J’ai ouvert un compte et je gazouille«Twitter est à la fois un réseau social et un service gratuit de microblogging. (…) À l’origine donc, twitter a été développé en vue de fournir une réponse simple à la question : que suis-je en train de faire ? et d’en d’informer son réseau. Twitter constitue ainsi un système de messagerie instantanée communautaire.»Des gazouillis de qualité? J’essaie, mais toutes mes contributions ne sont pas à la hauteur de cette définition. J’ai répondu à Martin Lessard qu’une idée, une trouvaille ou une réflexion concise qu’on voudrait soi-même lire pouvait être considéré comme un certain gage de qualité. Aussi, Twitter, dans le domaine de l’éducation, pourquoi pas…
Merci Mario de partager ta propre utilisation, sans en faire des règles obligatoires à suivre pour tous. Je trouve très présomptueux lorsque les gens prennent pour acquis que tout le monde fait la même utilisation de Twitter, et surtout, qu'on se retrouve tous là pour les mêmes motivations.
Comme tu l'as peut-être vu, j'aime provoquer la discussion sur Twitter, avec certaines déclarations qui caricaturisent parfois ma pensée. (Comment faire autrement en 140 caractères?) mais ce Tweet que tu as repris en est un qui résume bien ce principe de ma propre "hygiène twitterrienne".
Je n'automatise aucun follow-back. Je préfère aller de temps à autres voir qui sont mes nouveaux followers. Comme ça, je sais réellement si leurs discours m'intéressent ou non (et ça permet de filtrer le spam par le fait même).
La notion d'impolitesse associée à un non follow-back est très récente et a été amenée entre autres par les applications qui permettent de classer les gens qu'on suit par champs d'intérêt: On suit tout le monde et on filtre après. Ça a aussi beaucoup été martelé par les gourous du marketing web qui nous parlent de "conversation", d'échange et de réciprocité, alors que l'utilisateur moyen se fout un peu de ces règles de conduite.
Or, ces mêmes gourous utilisent les mêmes Tweetdeck, Nambu et autres pour filtrer les utilisateurs et n'écouter que certaines sources. D'un côté on laisse croire aux gens qu'on s'intéresse à ce qu'ils ont à dire alors que de l'autre côté, on filtre pour ne pas les écouter, même lorsqu'on les interpelle directement.
Je filtre donc à la source tout en étant transparent sur mes choix.
NOTE #1: il m'arrive souvent de me mettre à suivre les messages de quelqu'un que j'avais choisi de ne pas suivre au départ: chacun évolue de son côté et on se retrouve un peu plus tard sur la même longueur d'onde.
NOTE #2: Ce principe est valide pour moi en fonction de mes propres attentes, de mon utilisation actuelle de Twitter et des outils disponibles. Mon utilisation évolue, tout comme le web évolue. Et c'est parfaitement valable si d'autres gens font et pensent autrement en fonction de leur propre expérience de l'outil. C'est ça la diversité, non?
Un FollowFriday, c'est comme un blogroll. Il permet la sérendipité pour que son audience trouve des filons intéressants