Je ne croyais jamais animer autant à Clair 2010. En tout, cinq ateliers… Deux étaient déjà prévus à l’horaire du samedi, mais les trois du jeudi avaient un caractère disons, «improvisé». Je retiens des trois discussions sur les outils du Web 2.0 qu’en groupe, nous en ratissons pas mal large. C’était beau de voir comment chacun possédant «un bout de réponse». En se levant devant les participants, chacun a pu démystifier un pan de tout ce chapelet d’outils.
Nous avons beaucoup discuté de l’utilisation de Twitter, d’Etherpad et de plusieurs autres outils collaboratifs. Moins de «comment ça marche» que de «ça apporte quelle valeur ajoutée aux apprentissages en classe»? Un participant a posé une question inattendue:«Pourquoi cette course aux outils du Web 2.0 alors que les individus/institutions n’utilisent pas de façon optimale le Web 1.0?»
La perspective de rester centrer sur les besoins a fait l’unanimité, je crois. Les deux autres ateliers m’ont beaucoup fasciné parce qu’il était possible d’intégrer des gens qui n’étaient pas sur place . D’ailleurs, il est possible de revoir (et entendre) le tout…
N.N.B. Pour ceux qui se demanderaient si j’ai pris dernièrement autant de poids que cela laisse voir à l’image, la réponse est «non» ;-)
Je retiens aussi deux autres commentaires issus des discussions:
J’aime bien la posture d’animateur. Je souhaite avoir contribué par de bonnes questions bien davantage que par les quelques éléments de contenu que j’ai pu «mettre sur la table»…