Le changement
Je reprend ici un extrait de mes notes personnelles prises lors de ma rencontre avec Pol Vincter la semaine dernière.
On retrouve deux principaux types de changements ; Individuel et Collectif
Pour effectuer un changement, il faut évaluer si il y a moins de douleur de ne pas changer ou de changer. Ainsi, les êtres humains ne sont pas enclins à faire des efforts (surtout si c'est douloureux...). On doit donc pour faire un changement important, démontrer qu'à long terme, cela sera pour le mieux.
Dans ce schéma , M. Vincter nous explicait qu'il arrive à l'occasion que ce soit un évènement précipité qui ammène un changement.
Pour mobiliser le personnel, les rallier autour d’une vision commune, M. Vincter suggère l’approche « walkabout » ou de randonnée. Cette activité peut être utilisée avec des adultes et des élèves.
On divise la salle en plusieurs équipes et sur chaque table, on place une question (Pourquoi existe-on nous ?), Les gens circulent dans la salle et ensuite les équipes reçoivent une question, ils font le sommaire des réponses et une présentation du consensus.
On doit le faire périodiquement car le monde change (au 5 ou 6 ans…). On appelle cela une intervention organisationnelle. Par exemple, avec la communauté et le personnel de l’école, on peut demander : Pourquoi l’école existe ? Ensuite on prend la mission et la vision et on la met en application.
Pour assurer un changement, il faut aussi savoir comment vendre (ta salade), l’avenir pour :
a- S’embarquer dans un projet commun ?
b- Se structurer ?
c- Se donner du temps ?
Quand qu'un système est malade, on a besoin d’une bonne infirmière :
I : identifier la situation à améliorer
N : nommer une petite équipe de gens qui connaissent ce type de problèmes. Faire
Une charte pour le projet à la première rencontre.
F : Fureter dans les circonstances (Qui ? Ou ? Comment ? Combien ?…)
I : Investiguer les causes…de nos douleurs
R : Recommander un test de solutions possibles.
M : Monter un plan pour tester les solutions possibles.
I : Installer le nouveau modèle pour un laps de temps.
È : Étudier les résultats (+,-,nuls) Si les résultats sont positifs, on régularise la nouvelle démarche ou les procédures. Si les résultats sont négatifs, on retourne regarder les causes.
75 % du temps c’est le problème.
R : Régulariser la nouvelle procédure ou approche
E : Épater le monde, publier et disséminer vos succès.
Comment se débarrasser des attitudes négatives? (Qui détruisent l’innovation)
« Le ou la patiente ne résiste jamais au thérapeute; il dit : ce n’est pas là que ça fait mal » Fritz Perls Selon Perls, le négativisme n’existe pas. On peut interpréter le négativisme comme un indicateur que la personne qui fait le changement ne répond pas aux besoins de ceux qui subissent le changement.
Bonne réflexion !!!
Monsieur Roberto, le changement peut parfois faire peur, il peut aussi parfois choquer; mais souvent sa raison d'être est essentielle. On ne change pas seulement pour changer, on change quand le mal de changer devient moins grand que le mal de rester. Je vois le changement comme un nouveau défi, comme une nouvelle aventure. Personnellement, j'aime changer la décoration chez-nous et à l'école. J'aime le changement des saisons et le changement au travail! Au lecteurs de ce billet, quels changements aimez-vous?
J'aime beaucoup le changement car, pour moi, c'est de franchir une nouvelle étape et cela permet d'éviter la routine.
Au travail, pour moi, recevoir de nouveaux programmes, de nouvelles approches, de nouveaux défis... est valorisant. Si j'avais refusé les changements au cours des années, je crois sincèrement que mes élèves manqueraient e belles occasions. Je n'ai pas peur de garder ce que je juge bon de garder et mais je change souvent ce qui doit être changé.