C’est avec intérêt que j’ai lu plusieurs billets cette semaine sur l'interdiction de certains sites dans certaines comissions scolaires au Québec. (1, 2 et 3). J'utiliserai ici un courriel et un commantaire que j'ai laissé plutôt cette semaine afin de faire une petit billet la dessus, histoire de mettre mon grain de sel (et non mon grain de sable dans l'engrenage...).
Notre projet de cybercarnet génère beaucoup de compliments mais aussi beaucoup de questions. Plusieurs personnes qui nous regardent de l'extérieur, ne réalisent pas la grandeur du travail nécéssaire à la création, à l'entretien et à la continuité de ce projet. Heureusement, chez-nous, plusieurs font leur part en publiant, d'autres font des commentaires et d'autres nous suivent de semaine en semaine.
Pour ma part, les chroniques "Les bijoux de la semaine..." me permettent de souligner la contribution de ceux et celles qui publient. Il m'est parfois impossible de placer des commentaires sur tout ce qui s'écrit et cette façon d'encourager semble fonctionner.
Pour ce qui est de l'utilisation de logiciel ou de sites anglophones qui sont des outils dans les apprentissages (YouTube, Flickr, etc...), il ne faudrait pas oublier que l’anglais fait partie des programmes d’études offerts aux jeunes du Nouveau-Brunswick. Le fait d’utiliser des sites web en anglais peut aussi aider dans l’acquisition de
Certains se questionnent sur la valeur ajouté à l'utilisation de tel sites, je vous propose par exemple d’aller voir le vidéo suivant et ensuite de demander à Yannick (un des participants) s’il se souvient encore des parties du microscope…je parie que oui… Ce vidéo est maintenant disponible à l’ensemble de la francophonie et peut être utilisé partout où il ya un accès web. Belle façon de garder des liens entres francophones de la planète non ?
En éducation, on s’attend souvent à récolter les fruits de nos efforts fait dès le lendemain. Il ya plusieurs façon d’apprendre et je crois que lorsque des élèves savent qu’ils seront lus ou écoutés, il y a plus de chances qu’ils s’appliquent d’avantage à ce qu’ils font.
Réaliser un vidéo comme celui proposé, est aussi une excellent façon de mettre en pratique la résolution de problèmes...
Mon expérience à Autrans m’a démontré que nous avons réussit par notre participation, à accomplir deux choses importantes.
* Nous avons réussit à partager nos pratiques et nos utilisations des technologies de l’information et des communications en plus d’acquérir de nouvelles idées. (L’université de Lyon par exemple, a un impressionnant projet de podcasting des cours offerts…)
* Notre communauté éducative du CAHM a vu que ces outils fonctionnent (en temps réel…) et que des gens s’intéressent à nos projet (On ne peut pas acheter cela au Wallmart… :-))
Vous pouvez aussi visiter le billet suivant. Les contacts que nous avons établis lors de notre voyage en France, sont riches et démontrent que nous sommes sur la bonne voie. La discussion se poursuit bien au-delà de la rencontre et il suffit de lire les commentaires pour comprendre l’ampleur du réseau de ceux et celles qui partagent les mêmes ambitions et défis.
Je supporte donc toutes les occasions d’échanges et de partage de connaissances. Notre projet de cybercarnet au CAHM se définit beaucoup par l’ouverture d’une petite école rurale du Nouveau-Brunswick sur le reste du monde... Cela est possible avec plusieurs habitudes à prendre au sein de son organisation celles-ci font quelquefois peur. La peur est souvent responsable de notre envie de rester confortable et de ne pas trop essayer. La peur de se faire tapper sur les doigts, de se tromper de ne pas pouvoir revenir sur nos pas, la peur aussi de perdre le contrôle des élèves ou de ce qui se passe à l'école (suggestion ici de lire ou de relire Glasser)...
À vous de choisir...
Trois élèment clés ressortent:
1-Les TIC favroisr l'ouverture sur le monde en éliminant les distances.
2- Le débat entre éduquer et censurer à l'utilisation de certains sites web ( youtube).
3- l'engagement des enseignants est la clé du succès dans l'utilisatiom TIC.