Cyberportfolio de Roberto Gauvin

directeur d'école au Centre d'@pprentissage du Haut-Madawaska situé à Clair au N.-B.

Je réfléchis

4 avril 2007

Me voilà à l'AQUOPS....

Je suis à une première participation à l'AQUOPS (J'ai finalement découvert que les lettres voulaient dire : l'Association Québecoise des Utilisateurs de l'Ordinateur au Primaire et au Secondaire) qui a lieu présentement à Québec.  Cette rencontre francophone de l'utilisation des TIC en éducation était censée nous donner un nouvel élan pour continuer à avancer avec les TIC.  Avec un lancement mardi froid et timide, la seule chose à date qui m'a aidé à rester ici est la conférence d'ouverture de Mario Asselin


C'est connu, je m’entends bien avec ce qu'il dit et avec son message.  Pour le reste, je ne désespère pas...  La chance de rencontrer Mireille Gauthier et Martin Bérubé (en personne) et d'échanger me plait.  Par-contre, mes premières impressions est que ce colloque est trop grand, trop impersonnel et froid...très froid...  Je me sens un peu perdu.... Le réseautage n’est pas seulement sur le web…Non ???


Pour revenir à la conférence de Mario, celle-ci fut excellente et on peu en savoir plus en allant directement lire son excellent billet.  Gary en parle aussi ici ainsi que sur le site de l'Infobourg.

Voici donc un résumé de mes notes :


Nous les adultes sommes des immigrants de l'utilisation des TIC, les natifs (les jeunes) le savent et souvent trouvent cela drôle... Nous les utilisons parfois comme certaines personnes ont un accent.

Plusieurs aimeraient que l'école n'ait jamais changé.  D'autres veulent au contraire que cela évolue.  Certains élèves sont mieux équipés à la maison qu'à l'école. Avant on venait à l’École car il y avait toutes sortes d’équipement non disponible ailleurs.

Il est normal d'apprendre mais personne n'apprend au même rythme.

Pour y arriver;
- Cultiver l'importance du leader-utilisateur.
- Ma vision "L'enseignant est avant tout un apprenant".
- Agir avec les enseignants comme on souhaite qu'ils agissent avec les élèves.
- Ne pas oublier le levier des communautés d’apprentissages.
- Il est possible aujourd'hui de rendre les jeunes "demandeurs de connaissances" au contact des logiciels sociaux.
- La puissance des réseaux.
- L'interactif et le collaboratif.
- D'abord répondre au besoin et ensuite choisir l'outil.
- Toujours prévoir des modalités d'accompagnement.

Il faut aussi comprendre que tous les gestes que nous pouvons poser peuvent aider pour encadrer les jeunes.

On doit apporter les jeunes à écrire en public.  Cela est un levier important aux apprentissages.

Avec l'utilisation des blogues par exemple, les élèves ne sont pas interrompus.  On les utilise donc afin d'écrire pour lire et de lire pour écrire.

Il y a donc un besoin de cadres (décideurs...) pour faire naître l'enthousiasme.  Il faut aussi rendre les services informatiques aux pédagogues.

Le vent passe mais les crayons demeurent...

Par contre;
- Rien ne se fera sans les enseignants.  Ils doivent apprendre au contact des TIC.
- Pas des oui ou des non mais des Quand ?
- Les enseignants doivent trouver la "plus value" dans l'utilisation des TIC.

Merci Mario, c'est ce que j'appelle un excellent message.  Tout ça délivré en une demi-heure...  Fallait le faire...

Belles réflexions en perspectives au cours des prochains jours....

La discussion

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Hypothèse No 1:
Les attentes étaient-elles trop élevées?

Hypothèse No 2:
La santé n'était pas au rendez-vous?

J'ai vécu une expérience extraordinaire aujourd'hui. Comment dire! J'ai rencontré en chair et en os quelqu'un que je côtois depuis environ deux ans. Premier réflexe: Ce fut exactement comme lorsque l'on rencontre un ami que l'on a pas vu depuis longtemps; un ami parti à l'étranger et qu'il fait plaisir d'accueillir.

L'émotion passé, la pudeur a pris le dessus. Je n'ai jamais rencontré personnellement Roberto autrement que dans l'espace virtuel! Jamais en présentiel. Le virtuel nous permet une certaine forme d'intimité tout en conservant une distance, un espace qui n'est absolument pas le même qu'en présence.

Mais, le feeling n'a duré que quelques secondes. J'ai eu beaucoup de plaisir à discuter avec Roberto. Nous avons retrouvé rapidement nos points de repère.

Je suis désolé que l'accueil ne fut pas à la hauteur de tes espérances. Avoir su que toi et ton équipe veniez nous visiter, je me serais arranger pour mieux t'accueillir.

Ce n'est que parti remise... À Duchesnay!

Écrit par Martin Bérubé le 4 avril 2007

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